Le parcours
Les 133 thèmes de grammaire dans l’ordre où ils s’appuient les uns sur les autres — numérotés de 1 à 133.
Ta progression d’un coup d’œil
Chaque pétale est une catégorie : au centre les thèmes faciles, à l’extérieur les difficiles. Touche un pétale pour ne voir que ses thèmes.
Où en es-tu en ce moment ?
- A1Se présenter, poser des questions, parler du quotidien.
- L'alphabetVingt-six lettres, leurs noms, et comment épeler un nom.
- Les voyellesAccentuées, elles sonnent pleinement ; inaccentuées, presque pas.
- Les voyelles nasales : ã, õ, ãoTu les connais déjà — mais il y en a plus que chez toi.
- Consonnes : s, z, r, lh, nh, chPlusieurs te sont familières — le s final et le r, non.
- Accent tonique et accents écritsOù tombe l'accent — et quand un signe le montre.
- Le verbe serTon « être » se coupe en deux ; voici la moitié qui ne bouge pas.
- Les verbes en -arTon groupe en -er est ici le groupe en -ar, et cette voyelle traverse toute la conjugaison.
- L'article défini : o, a, os, asPas d'élision ici : o amigo, a amiga, sans apostrophe.
- Masculin ou fémininTes terminaisons ne disent presque rien du genre ; ici elles le disent quatre fois sur cinq.
- Poser une questionDe tes trois façons de demander, la troisième n'existe pas ici.
- Lieu et direction : em, a, paraLe genre du pays ne choisit rien ici ; c'est l'article qui décide.
- Les trois formes d'adresseIci le vouvoiement n'est pas un pluriel mais une troisième personne.
- Le verbe estarestar a plus l'infinitif : le français n'a pas de forme progressive du tout.
- Les verbes en -er et en -irIl n'y a pas de -iss- ici : le groupe en -ir n'insère rien.
- Le pretérito perfeitoNi auxiliaire ni choix entre avoir et être : une seule forme.
- Le futur proche : ir + infinitifTon futur proche, mot pour mot — et le pronom se colle à « ir ».
- ser ou estar« La chambre est froide » est ici une description ou une réclamation.
- poder et quererIci la troisième personne de querer finit par un r : ele quer.
- Préposition + article : do, na, aoTu fonds deux prépositions ; ici il y en a quatre, et « em » en fait partie.
- Le plurielTon cheval fait chevaux ; ici animal fait animais — la même idée à une lettre près.
- L'accord de l'adjectifUn adjectif en -l fait son pluriel comme un nom : azul, azuis.
- Les possessifs : o meu, deleTon son ne dit jamais de qui ; ici dele et dela le disent.
- não devant le verbeLe mot qui reste ici est celui que tu laisses tomber en parlant.
- Expressions avec ter« J'ai vingt ans » et « j'ai faim » passent tels quels.
- Les prépositions a, em, deTu contractes deux prépositions ; ici il y en a quatre, et em en fait partie.
- Les formules de tous les jours« Je vous en prie » n'a pas d'équivalent : au merci on répond ora essa.
- Les verbes irréguliers au présent« Il vient » et « ils viennent » ne se distinguent ici que par un accent.
- L'article indéfiniuns n'est pas « des » : c'est « quelques », et il peut manquer.
- Les nombres, l'heure et la dateLes nombres ont un genre, et le verbe de l'heure se met au pluriel.
- Les mots interrogatifsTon pourquoi ne change jamais de forme ; ici il en a deux.
- há — il y aTon « il y a » fait déjà deux de ses trois métiers.
- A2Parler de ce qui a eu lieu et annoncer ce qui vient.
- Où se place l'adjectifChez toi c'est une liste ; ici c'est un choix, et le choix juge.
- Démonstratifs : este, esse, aqueleTon ce couvre tout ; ici il y a trois degrés et trois formes neutres.
- gostar de et verbes du même type« Il me manque » se traduit mot à mot ; « j'ai mal à la tête » pas du tout.
- L'imperfeitoTon imparfait, avec quatre irréguliers au lieu d'un.
- L'impératif pour tuPour les verbes en -ar le résultat est le même que chez toi ; ailleurs non.
- Devoir : ter de, dever, é preciso« Il faut » n'existe pas : trois tournures, et chacune a un sujet.
- Les mots en -ãoUne seule terminaison écrite, trois pluriels — et seule la fréquence aide.
- Les verbes à radical mobileChez toi le radical change dans tout le singulier ; ici, à la première personne seule.
- Article là où le français n'en met pas« La ma voiture » n'existe pas chez toi et c'est ici la forme normale.
- Le comparatifTon que devient ici do que.
- Les pronoms objetsIci le pronom se colle derrière — ce que le français ne fait qu'à l'impératif.
- Le verbe ficarRester, se trouver, devenir et aller : un seul verbe.
- Perfeito ou imperfeito ?Tes trois temps du récit sont ici deux.
- Le Presente pour l'avenirUn seul mot de temps fait basculer la phrase — et sans lui, rien ne bascule.
- L'impératif de você et o senhorIci on vouvoie en parlant de quelqu'un à la troisième personne, sous son titre.
- saber et conhecerRien à apprendre, sauf une cédille et un sei irrégulier.
- Les verbes pronominauxFini l'accord du participe : ici l'auxiliaire est ter et rien ne s'accorde.
- Le participe : falado, feito, escrito-ado et -ido — et une bonne douzaine de verbes qui font autrement.
- L'infinitif sans préposition« Décider de » et « accepter de » perdent ici leur de.
- Les diminutifs en -inhosozinho est un diminutif devenu le mot ordinaire pour « seul ».
- Les verbes à préposition fixe« Penser à » se dit ici avec em, et « aimer » réclame un de.
- La double négationQuand le mot négatif passe devant, tu gardes le ne et le portugais ne garde rien.
- Les relatifs que et quemIci « que » ne se partage pas en deux : il est sujet et complément à la fois.
- Adoucir le ton : queria, importa-se« Ça vous dérange de » a ici une tournure à elle : importa-se de.
- Le superlatif en -íssimoótimo et péssimo sont les superlatifs de bom et mau — le français n'a pas ce lien.
- Après préposition : mim, comigoTes moi et toi existent ; ce qui n'existe pas, c'est « avec moi » en deux mots.
- Les accentsTes nasales s'écrivent avec un n muet ; ici elles s'écrivent avec un signe.
- estar a : en ce momentDeux formes correctes, et le choix dit de quel côté de l'Atlantique on a appris.
- L'article devant pays, villes, nomsChez toi le partage suit le genre ; ici il suit une liste.
- Le perfeito irrégulierCe sont tes formes de passé simple : fiz, disse, pus contre fis, dis, mis.
- L'impératif avec un pronomTon trait d'union, et deux pronoms qui n'en font plus qu'un : dá-mo.
- Demander polimentTu es poli au conditionnel ; ici on l'est à l'imparfait.
- La possession avec de : do Pedro« De Pierre » est ici do Pedro : il y a un article dans la fusion.
- Les adverbes en -menteDans une série, un seul -mente : lenta e claramente.
- todo et tudo, algum et nenhumtodo accompagne un nom, tudo s'emploie seul — une lettre les sépare.
- Majuscules et ponctuationLes mêmes guillemets, sans les espaces à l'intérieur.
- B1Expliquer un lien, justifier, rendre compte.
- Périphrases : voltar a, andar a« Andar a » ne veut pas dire aller, et c'est le contresens le plus fréquent.
- Le futuro simplesIci l'accent écrit dit où frapper : falarás, falará, falarão.
- Le passif avec serL'accord du participe est le tien — mais l'agent prend por, jamais par.
- Le subjonctif : les formesLe radical vient du « je », pas du « ils » comme chez toi.
- Même nom, genre et sens différentsTa capitale s'écrit autrement ; ici seul l'article change.
- Pas obligé ou interdit« Il ne faut pas » interdit ; não tens de dispense.
- Le se impersonnelTon « on » n'a pas d'équivalent : ici c'est un se qui s'accorde.
- L'infinitif avec a« Réussir à » n'est plus dans cette liste.
- por ou paraUn seul « pour » chez toi, deux ici — et « merci pour » prend celui que tu n'attends pas.
- L'infinitif personnel« Avant que nous sortions » se dit ici avec un infinitif conjugué.
- Rapporter une affirmationTon incise s'inverse ; ici elle ne s'inverse pas.
- Le condicionalMême fabrication — mais ici le « si » ne se contente pas d'un imparfait.
- Le passif avec seLe pronom se colle au verbe, et cette forme ne peut nommer personne.
- Quand mettre le subjonctif« J'espère que » prend l'indicatif chez toi ; espero que prend le subjonctif.
- Les noms composésTon choix entre à et de disparaît : ici c'est toujours de.
- L'infinitif avec de« J'aime lire » réclame ici une préposition.
- Verbes à orthographe changeantecheguei est fabriqué exactement comme falei — le u n'appartient pas à la terminaison.
- Le mais-que-perfeitoUne forme en un mot, falara, dont le français n'a pas d'équivalent.
- La condition possibleLà où tu mets le présent après « si », il faut ici un subjonctif.
- L'impératif négatifTes quatre verbes au subjonctif — sois, aie, sache — sont ici tous les verbes.
- dever pour une suppositionTon « il a dû » met le passé sur devoir ; ici il se met sur ce qui suit.
- Les verbes réciproquesTes « l'un l'autre » se disent um ao outro, et cela s'accorde.
- Le pronom avant le verbeAprès une négation, le pronom retrouve la place qu'il a toujours chez toi.
- La question dans une subordonnéeTon qu'est-ce que devient ce que ; ici o que reste o que.
- S'adresser sans pronomLe plus poli est de n'employer aucun pronom — et de dire le prénom.
- Portugal et BrésilUne fracture qui touche la grammaire, et que le français ne connaît pas.
- Les verbes qui prennent a, de et emTon « servir à » prend ici para, et « se servir de » garde son de.
- Quel futur choisir ?Ici « aller » n'est pas un futur proche : il couvre aussi l'an prochain.
- L'état : estar + participe« La porte est fermée » est ici deux phrases différentes.
- Le subjonctif du futurElle a l'air d'un infinitif, et l'infinitif personnel lui ressemble encore plus.
- Les noms collectifs : a gentea gente est ton on : « nous » avec un verbe à la troisième personne.
- Adjectif et nom devant l'infinitifTon à devient ici souvent para : prêt à, quelque chose à boire.
- Adjectif + préposition« Content de » se dit ici contente com, et c'est com qui surprend.
- Les conjonctions« Bien que » a ici un jumeau à l'infinitif, et c'est lui qu'on emploie.
- Rapporter une demandeTon « de » se répartit ici entre para, de et a.
- Conseiller et recommanderLe reproche : ton « tu aurais dû » a deux mots de passé, celui-ci un seul.
- Le se qui change le sens« Se moquer de » est ici rir-se de : on en rit plutôt qu'on s'en moque.
- L'avenir après quando et seTes deux réflexes, « quand » au futur et « si » au présent, tombent ici sur une seule forme.
- Le « on » : 3e personne du plurielTon on désigne parfois quelqu'un ; cette forme-ci ne désigne jamais personne.
- Le conjuntivo dans la relativeCelui qu'on ne connaît pas encore se met au conjuntivo.
- Les métiers au fémininTon acteur et actrice existent ici aussi : ator et atriz.
- estar a et le gérondif« Être en train de » tient ici dans un a.
- B2Gagner en précision : la nuance, le degré, la subordonnée.
- La condition irréelleTon imparfait devient un subjonctif, et la principale a deux réponses justes.
- La concordance des temps« Viria » s'écrit ; à l'oral on dit « ia vir ».
- Le futur de suppositionQuatre cases pour deviner, là où tu en as deux.
- Le subjonctif au passé« Comme s'il savait » prend ici toujours cette forme, jamais l'indicatif.
- Sans se : caso, desde que« Au cas où » prend chez toi le conditionnel ; caso prend le subjonctif.
- Le pretérito perfeito compostoCela ressemble à ton passé composé et n'est pas un passé.
- Les modaux au passéUn seul auxiliaire ; le choix porte sur autre chose : si cela a eu lieu.
- Faire faire et laisser faireTon faire unique se partage ici entre mandar et fazer.
- Les relatifs au-delà de queTon dont se répartit ici entre de quem, cujo et de que.
- Rapporter une questionTon « pourquoi » se partage ici en quatre.
- Les conditions mixtesLa conséquence d'aujourd'hui se dit ici à l'imparfait aussi souvent qu'au conditionnel.
- Le Futuro compostoTon futur antérieur, sans le choix de l'auxiliaire ni l'accord du participe.
- Le conjuntivo perfeito et la concordance des tempsUne principale au présent et une subordonnée qui regarde en arrière.
- Les verbes introducteurs« Demander » se sépare en deux, et un seul introduit une question.
- Souhaits et regrets« Si seulement » existe ici, et « je voudrais que » descend d'un temps.
- C1Le détail : le ton, le registre, les formes rares.
- Le sujet après le verbe« Il manque deux signatures » : ici pas de « il », et le verbe se met au pluriel.
- La condition révolueLe participe ne s'accorde jamais après ter, même précédé de son complément.
- Le pronom dans le verbe : dar-lhe-eiLe pronom se glisse à l'intérieur du verbe — et une négation suffit à tout défaire.
- Règlements et panneaux« Défense de fumer » n'a pas de tournure ici : le panneau conjugue un être.
- Le style nominalChez toi ce style est le seul raccourci ; ici il en existe un autre.
- Sans se : a não ser que, exceto se« À moins que » prend ici un vrai négatif ou rien — jamais ton ne explétif.
- Nuancer et atténuerTon « peut-être » se partage ici en deux, et les deux ne prennent pas le même mode.
- C2Le reste, celui que même un natif va vérifier.
- La forme simple en -raUn temps qu'on lit surtout — et deux expressions que tout le monde dit.
- Le pronom dans la langue soutenueOù se place le pronom dans une écriture soignée — et ce qu'il faut savoir lire sans presque jamais l'écrire.
L’arrivée : toute la grammaire
133 thèmes, des premières phrases aux finitions.
Comment lire le parcours. Chaque point est un thème de grammaire ; un clic l’ouvre. La couleur du point est sa catégorie, celle du chemin la difficulté — vert et facile en haut, rouge baie et difficile en bas. Dans un niveau, les catégories se suivent, mais rien n’oblige à les prendre dans l’ordre : on peut travailler un temps et, en parallèle, un thème d’une autre catégorie.
Sur chaque page de thème, tu peux noter où tu en es — compris ou pas encore sûr. Le parcours l’affiche ici et signale le prochain thème ouvert.
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Tous les thèmes en un coup d’œil Ce que veut dire chaque niveau
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