Apprendre le portugais : questions fréquentes
35 questions qu’on se pose vraiment en apprenant la langue, avec des réponses qui se suffisent à elles-mêmes. Là où il y a davantage à dire, le lien vient en dessous — pas à la place de la réponse.
Commencer
Par où commencer, ce que le français apporte et ce que veulent dire les niveaux.
Comment commencer à apprendre le portugais ?
Avec quatre choses menées de front : les deux verbes qui se partagent le travail de « être », ser et estar ; les trois séries de terminaisons du présent ; les mots d’usage constant ; et l’habitude de dire des phrases entières à voix haute. Ce dernier point compte plus qu’il n’y paraît. Un francophone lit vite le portugais, parce qu’il en reconnaît une bonne partie, et c’est justement ce qui le pousse à le lire au lieu de l’écouter. Or le portugais d’Europe avale ses voyelles non accentuées : un mot qu’on n’a fait que lire, on ne le reconnaît pas quand on l’entend.
Le portugais est-il facile pour un francophone ?
À lire, oui, et vite : le vocabulaire vient en grande partie du latin, comme le vôtre, et la grammaire connaît les mêmes temps, le même subjonctif, le même accord de l’adjectif. À comprendre à l’oral, non, pas au début — et ce n’est pas une question de talent. Le portugais d’Europe réduit ou supprime les voyelles non accentuées, si bien que la phrase entendue compte moins de syllabes que la phrase écrite. Entre les deux se trouve la vraie difficulté pour un francophone : la ressemblance. Elle invite à traduire mot à mot, et ce mot à mot produit un portugais compréhensible qui garde la construction française là où le portugais en a une autre.
Que veulent dire A1, A2, B1, B2, C1 et C2 ?
Ce sont les six niveaux d’une échelle européenne d’usage courant, commune à toutes les langues, des premières phrases (A1) à la maîtrise sans effort (C2). Ici, chaque thème de grammaire est rangé à l’un d’eux, et la page des niveaux dit ce qu’on sait faire à chaque étape. C’est la lecture propre à ce site : ni un classement officiel, ni un certificat. Un francophone y montera souvent plus vite en compréhension qu’en expression, et c’est normal.
Combien de temps faut-il pour atteindre le niveau A2 ?
Aucun chiffre honnête ne répond à cette question, et celui qui en annonce un comme un fait l’a inventé : cela dépend de ce qu’on sait déjà, de la régularité du travail et de ce qu’on attend du niveau. Ce qu’on peut dire sans deviner, c’est ce que A2 demande : les mots du quotidien, les deux temps principaux du passé, et la capacité de demander un renseignement et de comprendre la réponse. Pour un francophone, la compréhension écrite arrive souvent bien avant l’oral ; cet écart est normal. Ce que vous maîtrisez déjà, la page de progression le montre — c’est un chiffre sur vous, pas sur une moyenne.
Comment m’exercer si je n’ai personne avec qui parler ?
En faisant travailler l’oreille et la bouche, pas seulement les yeux. Parmi les exercices du site, ceux qui utilisent le son font entendre un mot ou une phrase entière qu’il faut écrire — à condition que le navigateur dispose d’une voix portugaise. Répétez ensuite à voix haute ce que vous venez d’entendre. Cela ne remplace pas une conversation ; mais la première conversation ne sera plus la première fois que vous aurez la langue en bouche.
Le Portugal ou le Brésil
Le premier choix à faire — et ce qu’il change vraiment.
Faut-il apprendre le portugais du Portugal ou celui du Brésil ?
Cela dépend d’où vous allez et avec qui vous parlez — rien d’autre, car ce ne sont pas deux langues. Un Lisboète et un habitant de São Paulo se comprennent, à peu près comme un Parisien et un Québécois. Les différences tiennent à la prononciation (le Portugal avale les voyelles non accentuées, le Brésil les prononce), à une série de mots courants (autocarro contre ônibus, comboio contre trem), aux formes d’adresse et à quelques constructions : estou a trabalhar contre estou trabalhando, chamo-me contre me chamo. Ce site enseigne partout le portugais d’Europe et signale les endroits où le Brésil s’en éloigne nettement.
Comprendrai-je les Brésiliens si j’apprends le portugais d’Europe ?
Oui, et plus facilement que dans l’autre sens. Au Brésil, les voyelles sont prononcées pleinement, si bien que les mots sonnent à peu près comme ils s’écrivent — pour qui les a appris, c’est la direction la plus simple. Celui qui a appris au Brésil et arrive à Lisbonne a plus de mal, parce qu’il lui manque des syllabes qu’il attend. Dans les deux cas, quelques semaines d’écoute suffisent en général à s’habituer à l’autre variété.
Tu, você, o senhor : comment s’adresser à quelqu’un ?
Le « vous » français se répartit ici autrement. Au Portugal, tu est le tutoiement ordinaire entre proches. Pour vouvoyer, on dit o senhor ou a senhora, avec le verbe à la troisième personne — o senhor precisa de ajuda? —, ou l’on se contente du verbe seul, sans pronom. Você existe, mais beaucoup de Portugais l’évitent face à un inconnu, où il peut sonner trop direct ; au Brésil, en revanche, il a remplacé tu dans la plupart des régions. Pour plusieurs personnes, qu’on les tutoie ou non, c’est vocês. Un point de grammaire à retenir : você se conjugue à la troisième personne, jamais avec la forme de tu.
Grammaire
Les endroits où le portugais s’écarte d’un modèle qui ressemble beaucoup au français.
Quand dit-on ser et quand dit-on estar ?
Le français n’a qu’un verbe « être » ; le portugais en a deux. En bref : ser pour ce qui définit, estar pour l’état du moment. Sou francês, « je suis français » ; estou cansado, « je suis fatigué » — demain, ce ne sera plus vrai. La même logique vaut pour les lieux : o museu é no centro pour ce qui ne bouge pas, estou no centro pour là où l’on se trouve en ce moment. Et certains adjectifs changent de sens selon le verbe : ele é aberto, « il a l’esprit ouvert », está aberto, « c’est ouvert ».
J’ai mangé : comi ou tenho comido ?
Comi. C’est le piège le plus coûteux pour un francophone, parce que la forme composée ressemble mot pour mot au passé composé. Or le passé composé se traduit en portugais par le passé simple, le pretérito perfeito : ontem comi peixe, « hier j’ai mangé du poisson ». La forme tenho comido dit autre chose : une action qui se répète depuis un certain temps et continue encore — tenho comido pouco, « ces temps-ci, je mange peu ». Ce n’est donc pas un passé, mais un présent qui remonte en arrière.
Le pretérito perfeito et l’imperfeito se répartissent-ils comme en français ?
Pour l’essentiel, oui, et c’est une bonne nouvelle. L’imperfeito plante le décor — ce qui était habituel, ce qui était en cours — et le pretérito perfeito y place les événements, comme le passé composé : chovia e saí, « il pleuvait et je suis sorti ». Une différence tout de même : dans la langue parlée, l’imperfeito sert aussi de conditionnel. Gostava de um café veut dire « j’aimerais un café », pas « j’aimais un café ».
Que veut dire estar a, et pourquoi ce a ?
C’est la façon portugaise de dire « être en train de » : estou a trabalhar, « je suis en train de travailler ». Le parallèle avec le français est assez fidèle, à un détail près : la préposition est a, et sans elle la phrase n’est pas construite. Au Brésil, on met à la même place le gérondif — estou trabalhando — avec le même sens. Comme en français, la forme n’est pas obligatoire : trabalho seul peut dire « je travaille en ce moment » quand le contexte suffit.
Pourquoi dit-on chamo-me et non me chamo ?
Parce qu’au Portugal le pronom se place normalement après le verbe, relié par un trait d’union : chamo-me Ana, levanto-me cedo. Le français fait l’inverse, sauf à l’impératif (« dis-moi »). Mais certains mots placés avant le verbe ramènent le pronom devant : la négation, un mot interrogatif, que, et des mots comme já, nunca, também, alguém. On dit donc não me chamo Ana. Mettre le pronom devant partout, comme en français, n’est pas une faute grave : c’est simplement la règle du Brésil, et on vous entendra comme tel.
Faim, soif, âge : le portugais dit-il « avoir » comme le français ?
Oui, presque partout, et c’est un avantage que le francophone a sur beaucoup d’autres apprenants : tenho fome, tenho sede, tenho trinta anos, tens razão, tenho medo. Le verbe est ter, qui fait aussi le travail d’auxiliaire. Deux écarts à connaître : on dit aussi très souvent estou com fome, littéralement « je suis avec faim », pour l’état du moment ; et tenho pressa se traduit par « je suis pressé ». Quant à « il y a », il se dit há, sans pronom.
Comment traduire « quand je pourrai » ou « si tu as le temps demain » ?
Avec une forme que le français n’a pas : le subjonctif du futur. Là où le français met le futur ou le présent après « quand » et « si », le portugais la met dès que l’action est à venir : quando puder, « quand je pourrai » ; se tiveres tempo amanhã, liga-me, « si tu as le temps demain, appelle-moi ». Pour les verbes réguliers, elle ressemble à l’infinitif, ce qui la rend facile à former et facile à ne pas remarquer. C’est l’une des formes qui trahissent le plus vite une traduction depuis le français.
Comment dire « si j’avais le temps » ?
Avec le subjonctif imparfait, et non avec l’imparfait de l’indicatif comme en français : se tivesse tempo, ia. Ce temps a presque disparu du français parlé, mais il est bien vivant en portugais, et c’est là que le calque échoue le plus nettement. La seconde moitié est plus familière : le condicional correspond au conditionnel (iria), mais à l’oral on emploie très souvent l’imperfeito à sa place (ia).
Qu’est-ce que l’infinitif personnel ?
Un infinitif qui prend une terminaison pour dire qui fait l’action. É melhor saíres agora, « il vaut mieux que tu partes maintenant » ; para fazermos isso, « pour que nous fassions cela ». Là où le français a besoin d’une subordonnée avec « que » et un subjonctif, le portugais garde la phrase courte. Au début, il suffit de le reconnaître ; il explique beaucoup de phrases qui, sinon, ressemblent à des coquilles.
Pourquoi dit-on o meu carro, avec un article ?
Parce qu’au Portugal le possessif est normalement précédé de l’article : o meu carro, a minha casa, là où le français dit « ma voiture ». Il en va de même, dans la langue courante, devant les prénoms : o João chegou. Et l’article fusionne avec les prépositions bien plus souvent qu’en français : do, ao, comme « du » et « au », mais aussi no et na (« dans le », « dans la »), pelo, et même deste ou num, avec un démonstratif ou un article indéfini.
Por ou para : les deux veulent dire « pour » ?
Non, et la ressemblance avec « par » et « pour » n’aide qu’à moitié. Para indique le but et la destination : vou para Lisboa, isto é para ti. Por couvre le passage, la cause, l’échange et l’agent : passei por Coimbra, « je suis passé par Coimbra » ; escrito por ela, « écrit par elle ». Mais c’est aussi por qui traduit certains « pour » français : obrigado pela ajuda, « merci pour l’aide » ; paguei dez euros por isto, « j’ai payé dix euros pour ça ».
Vocabulaire
Quels mots d’abord, lesquels trompent, et quel genre ils ont.
Combien de mots portugais faut-il connaître ?
Aucun seuil honnête ne vaut pour tout le monde, parce que tout dépend de ce qu’on veut lire ou dire. Ce qui est sûr, c’est que l’ordre compte plus que la quantité : les mots les plus fréquents portent l’essentiel de n’importe quelle phrase, et ce sont presque tous des mots discrets — de, que, ficar, coisa. Un francophone reconnaît en outre une grande partie du vocabulaire savant sans l’avoir appris. Le travail porte donc surtout sur les mots courants, qui sont souvent ceux qui s’éloignent le plus du français.
Quels mots portugais ressemblent au français mais veulent dire autre chose ?
Les plus gênants sont ceux du quotidien. Entender veut dire « comprendre » ; « entendre » se dit ouvir. Atender, c’est « répondre » au téléphone ou « servir » un client ; « attendre » se dit esperar. Sur une porte, puxe signifie « tirez » et empurre « poussez ». A loja est un magasin, o comboio un train, a camisola un pull. A constipação est un rhume, et esquisito ne veut pas dire « exquis », mais « bizarre ». Ces mots sont plus traîtres que les mots inconnus, parce qu’on ne pense pas à les vérifier.
Comment savoir si un nom portugais est masculin ou féminin ?
Par la terminaison, bien plus souvent qu’en français : -o est en général masculin, -a féminin. Le piège, pour un francophone, est de reprendre le genre français, qui ne coïncide pas toujours : o mar et « la mer », a árvore et « l’arbre », a ponte et « le pont », o fim et « la fin ». Une série entière s’inverse : les mots en -agem sont féminins, là où ceux en « -age » sont masculins — a viagem, a mensagem, a garagem. Apprenez chaque nom avec son article : c’est la seule façon de ne pas deviner.
Que veut dire ficar ?
Plusieurs choses, et c’est l’un des verbes les plus utiles de la langue, justement parce que le français n’a pas d’équivalent unique. Fico em casa, « je reste à la maison » ; ficou contente, « elle a été contente » au sens de « elle l’est devenue » ; onde fica a estação?, « où se trouve la gare ? » ; essa camisola fica-te bem, « ce pull te va bien ». Le fil commun est un état dans lequel on entre ou dans lequel on demeure. Mieux vaut l’apprendre dans ces phrases toutes faites que chercher une traduction.
Pourquoi tout le monde dit cafezinho et obrigadinho ?
Parce que le diminutif en -inho et -inha exprime bien plus souvent la gentillesse que la petite taille. Um cafezinho n’est pas forcément un petit café : c’est un café offert ou pris sans façon. Obrigadinho est un merci chaleureux, devagarinho un « tout doucement ». Le français n’a plus de suffixe aussi vivant, d’où la surprise ; mais il suffit de le lire comme un ton de voix plutôt que comme une mesure.
Prononciation
Pourquoi le portugais d’Europe sonne si loin de ce qu’on lit, et ce que l’oreille française sait déjà.
Pourquoi le portugais du Portugal sonne-t-il si différemment de ce qu’on lit ?
Parce que ses voyelles non accentuées s’affaiblissent ou disparaissent. Le e non accentué se comporte un peu comme le e muet du français : dans telefone, on entend à peine les deux premiers e, et le dernier presque plus. Le o final se prononce « ou » : livro. Et le s en fin de syllabe se prononce comme le « ch » français : as portas sonne à peu près « ach portach ». Devant une voyelle, il devient « z », comme dans une liaison : os amigos. Ce n’est pas du relâchement, c’est la norme — et qui la connaît retrouve les mots.
Les voyelles nasales portugaises sont-elles celles du français ?
En partie seulement. Le principe vous est familier : dans bom comme dans « bon », la consonne finale ne se prononce pas, elle nasalise la voyelle. Mais le portugais a des nasales que le français ne connaît pas : un i et un u nasals (sim, um), et surtout des diphtongues nasales, où la voyelle glisse vers un second son — pão, mãe, põe, bem. Le tilde en signale une partie ; les autres se reconnaissent au m ou au n qui suit la voyelle. Le risque, pour un francophone, est de remplacer ces sons par la nasale française la plus proche : on est compris, mais on n’est pas encore juste.
Quelle différence entre avô et avó ?
Un seul son, et il décide de qui vous parlez : avô, avec un o fermé, est le grand-père ; avó, avec un o ouvert, la grand-mère. Bonne nouvelle : le français standard connaît la même opposition, entre « paume » et « pomme », ou entre « é » et « è ». L’accent écrit aide ici — le circonflexe marque la voyelle fermée, l’aigu la voyelle ouverte —, mais la plupart des mots n’en portent pas, et leur timbre s’apprend avec le mot.
Faut-il rouler le r ?
Il y a deux r, et vous en avez déjà un. Le rr et le r en début de mot se prononcent, dans la norme de Lisbonne, au fond de la gorge — à peu près comme le r français. Dans certaines régions, on les roule encore. Le r simple entre deux voyelles est en revanche un bref battement de la pointe de la langue juste derrière les dents du haut, et c’est celui qu’il faut travailler. Le piège est là : prononcé à la française, caro (« cher ») devient carro (« voiture »).
Comment se prononcent lh, nh et x ?
Nh est le « gn » français : vinho, senhora. Lh est un l mouillé, que le français ne possède plus ; il se rapproche du « li » de « million » prononcé d’un seul coup : filho, trabalho. Le x, lui, a plusieurs valeurs qu’il faut apprendre avec le mot : « ch » dans peixe, « z » dans exame, « s » dans próximo, « ks » dans táxi. Le reste vous est familier : ch comme en français, j comme dans « jour », ç comme dans « leçon ».
À quoi servent les accents écrits ?
À plus de choses qu’en français. En portugais, l’accent écrit indique surtout la syllabe accentuée, quand elle n’est pas là où la règle la placerait : café, música, fácil. Il dit en même temps le timbre : l’aigu marque une voyelle ouverte, le circonflexe une voyelle fermée (avó, avô). Le tilde signale une nasale, et l’accent grave ne sert qu’à une contraction : à, pour a plus a.
Ce site
Ce qu’il coûte, ce qu’il enregistre et ce qu’il n’est pas.
Ce site est-il gratuit ?
Oui, entièrement, à ce jour : pas d’inscription, pas de compte, pas de publicité, et aucun contenu réservé à ceux qui paient. Tout ce qui se trouve ici est là pour tout le monde. La page consacrée aux tarifs dit comment le site pourrait un jour être financé, avant que la question ne se pose.
Ma progression est-elle enregistrée ?
Dans le navigateur de votre appareil, et nulle part ailleurs. Il n’y a ni compte ni serveur qui garde trace de ce que vous travaillez. Cela a un prix, et il est dit ici plutôt que caché : qui change de navigateur ou efface les données du site repart de zéro. C’est pourquoi la page de progression propose une sauvegarde à télécharger, et de quoi la recharger ailleurs.
D’où vient le contenu de ce site ?
Il a été écrit pour ce site. Les listes de mots, les phrases d’exemple, les explications et les exercices ne sont repris d’aucune liste de fréquences, d’aucun recueil de phrases et d’aucun manuel. Ce n’est pas de la modestie mais une nécessité juridique : un recueil est protégé en tant que recueil, même si les mots pris un par un ne le sont pas.
Que sait ce site de moi ?
Pour compter les pages vues, un identifiant qui change chaque jour, et aucun cookie. Si vous avez activé « Do Not Track » ou « Global Privacy Control », vous n’êtes pas compté du tout. Ce qui est mesuré exactement, et pendant combien de temps, figure dans la politique de confidentialité — en entier, pas en extraits.
Ce site prépare-t-il à un examen de portugais ?
Non. Il est fait pour apprendre et pour vérifier ce qu’on sait, mais il ne suit le programme d’aucun examen officiel et ne délivre aucun certificat. Qui a besoin d’un diplôme s’inscrit auprès de l’organisme qui le délivre ; ce qu’on travaille ici aide à savoir faire, pas à le prouver.