B2 · Le congiuntivo
La concordance des temps au subjonctif
Celle que le français parlé a abandonnée — l'italien la garde.
En un coup d’œil
- À retenir
- Principale au passé, le congiuntivo recule d'un cran — là où le français reste au présent.
- Forme
- penso che sia a casaje pense qu'il est à la maison
- Mots repères
- penso che
- pensavo che
- credevo che
- temevo che
- vorrei che
- Piège
- Faux :Volevo che tu venga alla festa.Juste :Volevo che tu venissi alla festa.
À toi
5 exercices sur ce thème. Les réponses sont vérifiées dans le navigateur ; aucune ne quitte ton appareil.
La forme
| je pense qu'il est à la maison | penso che sia a casa |
| je pense qu'il est parti | penso che sia partito |
| je pense qu'il partira | penso che partirà |
| je pensais qu'il était à la maison | pensavo che fosse a casa |
| je pensais qu'il était parti | pensavo che fosse partito |
| je pensais qu'il partirait | pensavo che sarebbe partito |
| je voudrais que tu viennes | vorrei che tu venissi |
Les règles une à une
La forme de ce thèmeLe mot qui l’appelle
Principale au présent, simultané : congiuntivo presente.
Credo che Luca abbia ragione.Je crois que Luca a raison.
Principale au présent, antérieur : congiuntivo passato.
Spero che abbiate fatto buon viaggio.J'espère que vous avez fait bon voyage.
Principale au passé, simultané : congiuntivo imperfetto.
Credevo che Luca avesse ragione.Je croyais que Luca avait raison.
Principale au passé, antérieur : congiuntivo trapassato.
Temevo che fosse successo qualcosa.Je craignais qu'il soit arrivé quelque chose.
Phrases d’exemple
Mi sembra che sia un po’ stanco.Il me semble qu'il est un peu fatigué.
Non sapevo che foste già tornati.Je ne savais pas que vous étiez déjà rentrés.
Ero sicuro che avrebbe accettato.J'étais sûr qu'il accepterait.
Vorrei che tu restassi ancora un po’.Je voudrais que tu restes encore un peu.
Le piège typique des francophones
Attention
« Je voulais que tu viennes » : le français met le subjonctif présent après un passé, parce qu'il n'a plus que celui-là à l'oral. Traduit tel quel, cela donne volevo che tu venga. L'italien recule d'un cran : après volevo, pensavo, speravo vient l'imperfetto — volevo che tu venissi. Ce n'est pas une forme littéraire ici, c'est la forme de tous les jours.
L’explication complète
Tout lire · environ 1 min
Quel congiuntivo va dans la subordonnée dépend de deux questions : à quel temps est la principale, et ce que dit la subordonnée est-il simultané, antérieur ou postérieur ? Il en sort un petit tableau qu'il suffit d'avoir compris une fois.
Principale au présent ou au futur (penso, penserò) : simultané, congiuntivo presente (penso che sia a casa) ; antérieur, congiuntivo passato (penso che sia partito) ; postérieur, le plus souvent le futur (penso che partirà).
Principale à un temps du passé ou au conditionnel (pensavo, ho pensato, vorrei) : simultané, congiuntivo imperfetto (pensavo che fosse a casa) ; antérieur, congiuntivo trapassato (pensavo che fosse partito) ; postérieur, conditionnel passé (pensavo che sarebbe partito).
Le français classique avait exactement ce tableau — « je voulais qu'il vînt ». Le français d'aujourd'hui a perdu l'imparfait du subjonctif et met le présent partout : « je voulais qu'il vienne ». L'italien, lui, emploie l'imperfetto tous les jours, à l'oral comme à l'écrit. Et pour le postérieur, ton « il partirait » devient le conditionnel <b>passé</b> : sarebbe partito.
Où en es-tu avec ce thème ?
C’est rempli automatiquement après l’entraînement. Tu peux le modifier ici à tout moment.
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