Le parcours
Les 131 thèmes de grammaire dans l’ordre où ils s’appuient les uns sur les autres — numérotés de 1 à 131.
Ta progression d’un coup d’œil
Chaque pétale est une catégorie : au centre les thèmes faciles, à l’extérieur les difficiles. Touche un pétale pour ne voir que ses thèmes.
Où en es-tu en ce moment ?
- A1Se présenter, poser des questions, parler du quotidien.
- L'alphabet et épelerLes lettres habituelles, quatre de plus, et des noms qui ne sont pas ceux du français.
- Voyelles, trémas et ei/ieChaque voyelle est longue ou brève, sans jamais être nasale.
- Consonnes : w, v, z, s, j et hDes lettres familières qui notent d'autres sons qu'en français.
- ch, sch, sp, st et finales duresDeux sons pour ch, un « ch » français dans sch, sp et st, et des finales qui durcissent.
- Accent tonique, majuscules et ßL'accent sur la première syllabe, aucun accent écrit et une majuscule à chaque nom.
- Les quatre cas : vue d'ensembleQuatre rôles qu'un nom peut jouer, quatre jeux de terminaisons — et un tableau qui vaut la peine d'être appris avant tout le reste.
- L'article définiSix mots distincts qui font seize métiers : moins de formes que le tableau ne le laisse croire.
- Le présentQuatre terminaisons sur un radical — et un seul temps pour ce que le français dit de deux façons.
- Le verbe en deuxième positionUn élément devant le verbe — celui qu'on veut, mais un seul.
- Les six verbes de modalitéUn modèle irrégulier, six verbes, et le verbe principal qui attend à la fin de la phrase.
- Les trois genresPas une propriété de la chose — une propriété du mot.
- Les prépositions à l'accusatifCinq mots, un cas, aucune exception — à retenir comme une ligne.
- Nombres, dates et heuresTrois systèmes réguliers, et chacun tourne dans l'autre sens que le français.
- Le nominatifCelui qui fait — et celui avec lequel le verbe s'accorde.
- ein, kein et les possessifsUn seul schéma partagé par neuf mots — et trois cases où il ne dit rien du tout.
- Le Perfekt (passé composé)haben ou sein plus un participe à la fin — et c'est ainsi que les Allemands parlent d'hier.
- sein (être) et haben (avoir)Irréguliers, incontournables, et nécessaires deux fois : comme verbes et comme machinerie du passé.
- Les pronoms personnelsTrois cas chacun, et les formes de datif bien plus fréquentes que le français ne le laisse croire.
- L'adjectif après seinAprès sein, werden et bleiben un adjectif ne change jamais — autant apprendre cette position en premier.
- Les questionsPas d'« est-ce que », rien d'ajouté — le verbe se déplace, un point c'est tout.
- kein et nichtUn nom prend kein. Tout le reste prend nicht. C'est toute la décision.
- L'accusatifUn article change, et ce seul changement est presque tout l'accusatif.
- Préposition + article : im, zumDix formes fondues qui ne sont pas des raccourcis mais la façon normale de le dire.
- mögen et möchtenUn verbe pour ce qu'on aime, une autre forme du même pour ce qu'on veut maintenant — et ils ne s'échangent pas.
- Le plurielIl n'y a pas de forme par défaut. Le pluriel s'apprend avec le nom, comme le genre.
- Les prépositions au datifLes sept qui portent presque tout l'allemand quotidien — et les contractions qui vont avec.
- Écriture et prononciationL'orthographe allemande est presque régulière : un mot écrit dit comment il se prononce — une fois huit règles connues.
- Les verbes à particule séparableLe verbe commence la phrase et la termine, et le sens n'est complet qu'au dernier mot.
- La phrase impérativeTrois formes d'impératif, dont une garde son pronom et deux le laissent tomber.
- Le datifÀ qui, pour qui — et après une liste fixe de prépositions et une liste fixe de verbes.
- mein, dein, sein, ihrSept possessifs qui se déclinent tous comme ein — et un mot qui veut dire « son » à elle, « leur » et le « votre » de politesse.
- A2Parler de ce qui a eu lieu et annoncer ce qui vient.
- Le futurL'allemand dit le plus souvent le futur au présent et garde werden pour la prédiction et l'insistance.
- Prépositions à deux cas : in, aufDatif pour une position, accusatif pour un mouvement — une seule question règle les neuf.
- Les verbes fortsEnviron deux cents verbes changent la voyelle du radical, et ils la changent selon des schémas qui reviennent.
- Les noms composésLis la dernière partie pour savoir ce que c'est, celles d'avant pour savoir lequel.
- Les pronoms réfléchisUn grand groupe de verbes allemands porte un pronom qui ne se traduit pas.
- Comparatif et superlatifL'allemand n'a pas de « plus intéressant » — tout adjectif prend la terminaison, si long soit-il.
- Les subordonnées : dass, weil, wennLes trois conjonctions les plus fréquentes, et la seule position qu'elles produisent toutes.
- Où se place nichtTard pour la phrase entière, juste devant un mot pour ne nier que celui-là.
- nicht dürfen et nicht müssenLe seul endroit où une négation renverse le sens — et le français le renverse autrement.
- Les noms sans articleMétiers, nationalités, matières et noms abstraits restent souvent nus.
- Le milieu de la phrasePas libre, mais ordonné par un principe plutôt que par des cases : le connu tôt, le neuf tard.
- Les emplois du présentMaintenant, toujours, demain et depuis quand — le tout dans une seule forme.
- Aller quelque part : nach, zu, in, aufQuatre prépositions pour une destination, choisies selon la sorte de lieu dont il s'agit.
- haben ou sein au passé composéLa plupart prennent haben ; le mouvement et le changement d'état prennent sein, et un complément d'objet direct impose toujours haben.
- Politesse : hätte gern, könnten SieUne poignée de formes de subjonctif portent presque toute la politesse allemande, et on les rencontre bien avant la grammaire.
- L'impératifTrois formes pour trois manières de dire « tu » — et une particule qui transforme un ordre en proposition.
- Les verbes qui prennent le datifUne courte liste de verbes dont le seul objet est au datif, là où le français a un objet direct.
- Les diminutifs : -chen et -leinDeux terminaisons qui rapetissent un nom, le rendent neutre et changent parfois son sens du tout au tout.
- Les indéfinis : jemand, niemandUn petit jeu de pronoms pour les personnes et les choses indéterminées, et les terminaisons que certains portent encore.
- Comparer : so wie, alsL'égalité prend wie, la différence prend als — et le français emploie « que » pour les deux.
- Quand : als, wenn, wannTrois mots là où le français écrit « quand », séparés par une question : une fois au passé, ou à répétition ?
- doch : le « si » allemandL'allemand a un troisième mot de réponse — et le français l'a aussi, ce qui en fait la seule des quatre langues romanes à ne rien avoir à apprendre ici.
- Tutoyer ou vouvoyer : du et SieL'allemand oblige à choisir un degré de politesse dans chaque phrase adressée à quelqu'un.
- Être quelque part : in, an, auf, beiQuatre prépositions pour un lieu, et celle que l'allemand emploie là où le français dit « chez ».
- Dire quand : seit, vor, in, fürQuatre prépositions de temps dont les équivalents français se croisent, et le temps verbal que l'allemand emploie avec chacune.
- sollen : la volonté d'un autreUne obligation qui vient d'une autre personne, et un second emploi qui rapporte ce que l'on dit.
- Les démonstratifs : dieser, derL'allemand montre avec dieser — et surtout avec un der accentué, ce que les gens disent vraiment.
- La première place de la phraseExactement un élément passe devant le verbe — et lequel on choisit est une décision, non une formalité.
- Les préfixes inséparables : ver-, be-Huit préfixes inaccentués qui restent collés et ne prennent pas de ge- au participe.
- Deviner le genre à la terminaisonUne douzaine de terminaisons décident du genre à elles seules, ce qui couvre une large part du vocabulaire.
- Interrogatifs : wer, wen, wemwer change de cas exactement comme der, et deux mots différents demandent « lequel ».
- L'adjectif employé comme adverbeLe même mot décrit une chose et une action, sans « -ment » et sans aucune terminaison.
- Donner une raison : weil, da, dennTrois mots pour « parce que », et chacun place le verbe ailleurs.
- noch nicht, nicht mehr, schonQuatre petits mots qui situent une négation dans le temps — et chacun a son contraire exact.
- Venir de : aus et vonaus si l'on était dedans, von si l'on était seulement auprès — l'image inversée de in et zu.
- Former le participe passéTrois schémas, deux cas sans ge-, et un où il se glisse au milieu.
- B1Expliquer un lien, justifier, rendre compte.
- Les verbes à préposition fixeLa préposition fait partie du verbe, et le cas aussi — ni l'une ni l'autre ne se devinent.
- Les propositions relativesLe pronom relatif ressemble à l'article, prend son genre d'une proposition et son cas de l'autre, et ne peut jamais être omis.
- Masculins faibles : den KollegenUn petit groupe de masculins qui prend -n à tous les cas sauf un — et ce sont des mots d'usage quotidien.
- Les pronoms man et esL'un vaut pour n'importe qui ; l'autre ne vaut pour rien et garde une place ouverte.
- Connecteurs : deshalb, trotzdemDes adverbes qui relient deux phrases et occupent la première place, si bien que le verbe passe devant le sujet.
- Le génitifL'allemand écrit l'emploie ; l'allemand parlé dit le plus souvent von plus datif.
- Les terminaisons de l'adjectifUn principe au lieu de trois tableaux : la terminaison apparaît là où l'article ne l'a pas mise.
- Le Präteritum : war, hatteLe passé des livres et des rapports — plus une poignée de verbes qui l'emploient à l'oral.
- Konjunktiv II : hätte, wäreLa forme de ce qui n'a pas lieu — et la raison pour laquelle la politesse allemande sonne comme elle sonne.
- Les prépositions au génitifLe registre de l'allemand écrit — et un cas net où la langue parlée est déjà passée à autre chose.
- La parenthèse verbaleLe verbe ouvre la proposition et quelque chose la ferme — et tout le reste vit entre les deux.
- Mots négatifs : nie, niemand, nichtsUne seule négation par proposition — l'allemand ne les empile pas, et chaque mot positif a son jumeau négatif.
- Les verbes toujours pronominauxUn groupe de verbes dont le pronom réfléchi n'est pas un objet du tout : il fait partie du verbe.
- Questions indirectes et zu + infinitifUne question à l'intérieur d'une phrase cesse d'être une question — et une proposition sans sujet propre prend zu.
- Verbes et adjectifs devenus nomsN'importe quel infinitif peut devenir un nom neutre, et n'importe quel adjectif un nom qui garde ses terminaisons.
- Pronoms relatifs et démonstratifsLes six mêmes mots servent d'article, de pronom relatif et de démonstratif qui remplace le nom en entier.
- Les majusculesL'allemand met une majuscule à tous les noms — et le difficile est de décider ce qui compte comme nom.
- L'infinitif avec ou sans zuPresque tous les verbes demandent zu devant un second infinitif ; les modaux et une courte liste d'autres verbes n'en demandent pas.
- Les modaux sans second verbeL'allemand laisse le modal seul quand le verbe manquant va de soi.
- Le passif en werdenLe processus, pas le résultat — et l'agent le plus souvent laissé de côté exprès.
- Deux compléments : datif et accusatifLa personne est au datif et la chose à l'accusatif — et lequel vient d'abord dépend de leur nature, nom ou pronom.
- Article en allemand, pas en françaisLes noms abstraits, les saisons, les repas et les parties du corps prennent un article — et les métiers en perdent un.
- Les adjectifs employés comme nomsL'allemand transforme un adjectif en nom par une majuscule — et il garde ses terminaisons d'adjectif pour toujours.
- Conjonctions et place du verbeCinq conjonctions ne changent rien du tout ; toutes les autres envoient le verbe à la fin.
- Les lettres de liaison des composésLe -s et le -n qui apparaissent entre les deux moitiés d'un composé, et ce qu'ils ne sont pas.
- Les emplois de esUn sujet qui ne représente rien, un bouche-trou qui disparaît, et la construction dont tout apprenant a besoin : es gibt.
- La virguleLes virgules allemandes sont grammaticales et non rythmiques : une frontière de proposition en prend une, que l'on respire là ou non.
- Verbes mixtes : bringen, brachteUn petit groupe qui prend la terminaison faible -t et change tout de même de voyelle.
- Le but : damit, um … zuDeux façons de donner un but, et une règle décide laquelle : si les deux moitiés ont le même sujet.
- Le Plusquamperfekt (plus-que-parfait)hatte ou war plus un participe — pour ce qui s'était déjà produit quand autre chose est arrivé.
- würde + infinitifUn subjonctif tout fait pour chaque verbe — employé là où la forme propre serait méconnaissable, et pas là où elle ne le serait pas.
- Préposition liée au verbe : warten aufLa préposition fait partie du verbe, elle fixe le cas, et elle ne correspond presque jamais à la française.
- L'ordre temps, cause, manière, lieuQuand plusieurs compléments se rencontrent, l'allemand a un ordre par défaut : quand, pourquoi, comment, où.
- Préfixes négatifs : un-, -losQuatre façons de construire le contraire d'un mot, et la différence entre -los et -frei.
- Remplacer le génitif : von + datifL'allemand parlé remplace le génitif par von plus datif, et l'écrit ne le fait pas.
- Adjectif sans article : guter WeinSans article devant, l'adjectif reprend à son compte les terminaisons de l'article.
- Les mots empruntés et leurs plurielsLe pluriel en -s appartient aux mots empruntés, et les mots grecs et latins gardent leurs propres terminaisons.
- Le possessif seul : meins, deinsQuand le nom est omis, le possessif prend les terminaisons de der.
- Les connecteurs en deux parties : entweder … oder, weder … nochCinq paires qui encadrent deux alternatives ou deux ajouts — et la première moitié décide de l'ordre quand elle ouvre la phrase.
- Les verbes impersonnelsLe temps qu'il fait, les états et les sensations, qui arrivent à quelqu'un au lieu d'être faits par lui.
- Si : wenn et fallsDeux mots pour « si », dont l'un veut aussi dire « quand » — et une troisième forme qui se passe du mot.
- B2Gagner en précision : la nuance, le degré, la subordonnée.
- Éviter le passifTrois constructions vers lesquelles l'allemand se tourne à la place — et l'une d'elles est ce qu'emploie presque toute phrase parlée.
- Konjunktiv I : le discours rapportéUne forme qui dit « c'est un autre qui l'a dit » et ne se prononce pas sur la vérité.
- Les modaux comme suppositionLes mêmes six verbes une seconde fois — non pour ce qui est possible, mais pour ce que le locuteur croit.
- Le participe comme adjectifLes deux participes peuvent se placer devant un nom — l'un dit qu'il fait, l'autre qu'on le lui a fait.
- La concession : obwohl, trotzdemQuatre façons de concéder un point, et chacune place le verbe ailleurs.
- Les particules modalesDes mots sans entrée utile au dictionnaire, qui changent ce que la phrase est en train de faire.
- Le passif en seinsein plus participe décrit comment les choses sont — et le français l'écrit exactement comme l'autre.
- Le Futur IIRarement un futur ; presque toujours une supposition sur quelque chose de déjà fini.
- L'irréel du passéL'irréel du passé : une seule forme pour les deux moitiés, et un verbe modal fait passer hätte devant.
- Le passif à tous les tempswerden porte le temps, le participe ne change jamais, et le Perfekt prend worden plutôt que geworden.
- L'apposition et son casUne description ajoutée prend le cas du nom qu'elle décrit, ce qui est facile à dire et facile à oublier.
- Les relatives avec was et wo-Quand il n'y a pas de nom auquel s'attacher, le relatif est was — et après une préposition, une forme en wo-.
- L'agent du passif : von, durchUn passif ne nomme le plus souvent personne ; quand il le fait, une personne prend von et une cause prend durch.
- Les modaux au passéDeux infinitifs à la fin de la proposition — correct, lourd, et presque toujours remplacé par le prétérit.
- Les adjectifs à cas ou à prépositionCertains prennent un datif, d'autres un génitif, et beaucoup une préposition fixe — rien de tout cela ne se déduit.
- Conséquence et moyen : sodass, indem, ohne dassDes propositions qui disent ce qui a suivi, comment une chose a été faite et ce qui n'a pas eu lieu — toutes avec le verbe à la fin.
- La formation des motsUne racine, un préfixe et un suffixe — et un mot que personne ne t'a appris devient lisible.
- Souhaits et regretsUne proposition en wenn sans principale, plus nur ou doch — une phrase complète qui exprime un souhait.
- Le passif impersonnelL'allemand peut bâtir un passif sur un verbe sans objet — et la phrase entière se retrouve sans sujet.
- C1Le détail : le ton, le registre, les formes rares.
- Style nominal et style verbalL'allemand écrit range des propositions entières dans des noms ; le lire et le déplier sont une seule et même compétence.
- Éléments après le verbe finalLa parenthèse ferme normalement la phrase — et quatre choses ont le droit de venir après.
- Les locutions verbales : zur Verfügung stellenUn nom porte le sens, un verbe délavé porte la grammaire — et la paire est figée.
- C2Le reste, celui que même un natif va vérifier.
- Le groupe participial étendu en profondeurUne relative entière glissée entre l'article et le nom — avec son propre ordre et sans virgule.
L’arrivée : toute la grammaire
131 thèmes, des premières phrases aux finitions.
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