Die ganze Grammatik
121 Themen in 15 Bereichen. Jedes Thema hat eine Stufe, eine Erklärung auf Deutsch, Beispielsätze mit Übersetzung, den typischen deutschen Fehler und eigene Übungen.
Als Lernpfad, durchnummeriertAls Karte: die Zeitformen auf einer Zeitleiste
Les temps et les formes progressives
15 ThemenL'anglais oppose, à presque chaque niveau de temps, deux formes : l'une dit qu'une chose se produit, l'autre qu'elle est en train de se produire. Le français a bien être en train de, mais il s'en sert rarement et se contente du présent, si bien que la forme progressive anglaise passe pour un ornement alors qu'elle est obligatoire. La seconde difficulté est plus coûteuse encore : le passé composé ressemble trait pour trait au Present Perfect et ne fonctionne pas comme lui. Ces deux points expliquent la plus grande partie des fautes françaises en anglais.
Parler de l'avenir
9 ThemenL'anglais distingue avec soin si une chose est prévue, prédite, décidée à l'instant ou fixée d'avance, et c'est ce choix qui fait la difficulté de cette section, pas les formes. Le français part de plus loin que les autres langues latines, parce qu'il a déjà les deux : le futur proche « je vais partir » recouvre presque exactement going to, et le futur simple « je partirai » presque exactement will. Le partage du travail est le même. C'est ce qui rend l'erreur suivante d'autant plus coûteuse : après « quand », le français met le futur — « quand j'arriverai, je t'appellerai » — et l'anglais l'interdit formellement. Une langue proche se trompe moins souvent et plus durablement.
Les verbes modaux
9 ThemenLes verbes modaux ne disent pas ce qui arrive, mais comment celui qui parle s'y situe : si la chose est possible, nécessaire, permise, souhaitable ou probable. En anglais ils ont une particularité qui explique tout le reste : ils sont incomplets. can n'a pas de futur, must pas de passé, may pas d'infinitif. C'est exactement là que le français est plus riche et devient dangereux : « pouvoir » et « devoir » sont des verbes ordinaires qui se conjuguent partout et s'empilent sans peine — « je pourrai t'aider », « j'ai dû attendre ». Les formes de remplacement sont la matière véritable de cette section.
La voix passive
6 ThemenLe passif anglais est simplement construit : une forme de to be et la troisième forme du verbe, rien de plus. Le difficile est ailleurs : savoir quand on l'emploie, et connaître les tournures pour lesquelles le français n'a pas d'équivalent. Le français a en face un rival puissant et très commode, le pronom « on », qui rend inutile la moitié des passifs anglais — et c'est justement de là que vient l'erreur la plus tenace de cette section.
Conditions et souhaits
7 ThemenTrois types de base couvrent presque tout, et ce qui les sépare n'est pas le temps mais le degré de probabilité que le locuteur accorde à la condition. Le francophone arrive ici avec la meilleure préparation possible, et il la connaît par cœur sous forme de règle d'école : « les si n'aiment pas les ré ». Pas de futur ni de conditionnel après « si » — c'est mot pour mot la règle anglaise, et elle suffit à éviter les deux fautes les plus lourdes de toute cette section.
Le discours indirect
6 ThemenL'anglais n'a pas de subjonctif pour le discours indirect. Il recule d'un cran le temps du verbe et entraîne avec lui tout ce qui dépend du point de vue de celui qui parle : personnes, lieux, indications de temps. Le francophone fait déjà exactement cela — c'est la concordance des temps —, si bien que la partie réputée difficile de cette section lui est offerte. Ce qui reste à corriger est ailleurs : la différence entre say et tell, que le français ne fait pas, et l'ordre des mots dans la question rapportée, où le français inverse et l'anglais l'interdit.
Ce qui suit un verbe
8 ThemenQuand deux verbes se rencontrent en anglais, le premier décide de la forme du second : to do, doing, ou la forme de base toute nue. Il y a des règles pratiques, mais le constat honnête est qu'une bonne part relève de l'usage et s'apprend avec chaque verbe. Pour un francophone, un point décide de la moitié des fautes : après une préposition, le français met l'infinitif — « avant de partir », « sans rien dire », « merci d'être venu » — et l'anglais met -ing, sans aucune exception. La seule préposition française qui prend une forme en -ant est « en », et c'est précisément celle dont il ne faut rien généraliser.
Noms, articles et quantités
10 ThemenL'anglais n'a ni genre ni cas : de ce côté-là il est bien plus simple que le français. En échange il fait une distinction que le français ignore, entre dénombrable et indénombrable, et c'est d'elle que dépendent l'article, le pluriel et presque tous les mots de quantité. Une deuxième différence traverse toute la section : le français met l'article défini là où l'anglais ne met rien. « La vie est courte », « j'aime le café », « les enfants apprennent vite » — les trois phrases perdent leur article en passant à l'anglais.
Pronoms
8 ThemenLes pronoms anglais sont simples à inventorier : pas de cas en dehors de la distinction sujet / complément, pas de genre pour les choses, pas de vouvoiement. Pour un francophone la difficulté n'est pas dans la liste mais dans la place : en français le complément passe devant le verbe — « je le vois », « elle me l'a dit » —, en anglais il reste derrière, toujours. Viennent ensuite les pronominaux, une poignée d'indéfinis et une négation qui ne se dit pas en deux morceaux.
Adjectifs et adverbes
7 ThemenLes adjectifs anglais ne s'accordent pas : une seule forme pour le masculin, le féminin, le singulier et le pluriel. Après le français, où chaque adjectif en a quatre, c'est un soulagement de courte durée, car l'anglais se rattrape ailleurs : il place les adjectifs devant le nom et dans un ordre fixe, il sépare durement ceux qui admettent un degré de ceux qui n'en admettent pas, et il distingue interesting d'interested, là où le français passe par un verbe.
Prépositions
7 ThemenLes prépositions sont la partie de la grammaire où les règles aident le moins. Pourquoi on dit on Monday mais in July et at six peut se ranger, mais guère s'expliquer. Pour un francophone la difficulté vient surtout des mots qui font double emploi : « depuis » couvre since et for, « à » couvre at et to, « dans » couvre in et into. Là où le français a un mot, l'anglais en a souvent deux, et le partage ne se déduit pas. Ces pages classent donc par usage — temps, lieu, mouvement — puis par les associations fixes, qui s'apprennent comme du vocabulaire.
La construction de la phrase
8 ThemenLe français et l'anglais partagent le même squelette : sujet, verbe, complément, et il ne bouge guère. C'est une chance, et elle rend les écarts d'autant plus visibles, parce qu'ils sont peu nombreux et toujours aux mêmes endroits : ce que le français glisse entre le verbe et son complément, la question qu'il forme avec « est-ce que », la négation en deux morceaux et le « c'est … qui » dont il se sert pour mettre en relief. Chacun de ces quatre outils existe en anglais sous une autre forme, et aucun ne se traduit mot à mot.
Subordonnées et liaisons
6 ThemenÀ partir du niveau B1, parler cesse d'être une suite de phrases isolées. Ce qui relie les phrases, ce sont les relatives, les subordonnées de temps et de condition, les causes, les conséquences et les concessions — et en anglais c'est la nature du mot qui décide de ce qui peut suivre : après because une phrase entière, après because of un nom seulement. Le français fait le même partage avec « parce que » et « à cause de », donc l'idée est acquise ; ce sont les détails qui changent, et ils sont nombreux.
Finitions
8 ThemenEn C1 et C2 il ne s'agit plus de correction mais d'effet. Toutes les formes de cette section sont évitables — chacune de ces phrases pourrait se dire plus simplement. Qui ne les connaît pas ne comprend malgré tout que la moitié de l'anglais écrit, car elles y sont partout. Et plusieurs d'entre elles, le français les possède déjà sous un autre nom : la phrase clivée, le subjonctif de la demande et l'inversion après « à peine » sont de vieilles connaissances.
Écriture et ponctuation
7 ThemenCette section ne contient rien qui concerne l'oral — et tout ce à quoi l'on voit immédiatement, en lisant un message écrit, d'où vient celui qui l'a rédigé. Les règles de la virgule, les majuscules et les formats de chiffres sont différents en anglais, et aucun n'est difficile. Pour un francophone, deux points sortent du lot : l'espace devant les signes doubles, qui n'existe pas en anglais, et la virgule décimale, qui y est un point.